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septembre 2006

Wo ist meine Pfeiffe ?

Pour les germanistes de ma génération, le titre de cette note rappelle forcément l'anthologique fratrie Rölf und Gisela, grâce auxquels nous avons pu bégayer nos tous premiers mots d'allemand. Et des mots ô combien utiles comme Pfeiffe (la pipe en bois), eh oué à cette époque, nous n'avions pas l'esprit tordu que d'aucuns  pourraient avoir aujourd'hui à la lecture de la traduction.
J'ai adoré apprendre l'allemand, c'est de la pure gymnastique mentale, à mettre les verbes à la fin de la proposition, à décliner l'article selon que ce soit un complément d'objet direct ou un complément de lieu, à se planter à chaque fois sur le genre du nom, à cause des fameuses exceptions à la règle.

Dans mon job actuel (un nouveau depuis 3 mois), je suis de plus en plus amenée à reparler l'allemand, que j'avais laissé de côté pendant presque une décennie.
Par voie de conséquence, je suis de plus en plus amenée à frôler le ridicule, voire le toucher complètement.
Pourtant, les mots sont toujours là dans mon cerveau, je le sens... il suffit de dépoussiérer un petit peu et ils restent propres. L'effort supplémentaire serait d'embaucher une femme de ménage pour faire le grand ménage d'automne.

Cherchant à développer au maximum mon "employabilité" - comme on dit dans les hautes sphères RH -, je m'alloue donc un budget de remise à niveau en allemand et profite donc de cet endroit pour lancer un appel à une personne germanophone, compétente, affutée en vocabulaire "business" et disponible le soir ou le week end pour venir à Paris, 17e.

J'envisage une dizaine d'heures pour voir ... Merci d'en parler autour de vous si vous connaissez quelqu'un ayant ce profil